Usages
Ombrières pour parkings de centres commerciaux
Pour une foncière ou une enseigne, le parking est la première image du site et un actif sous-exploité. L’ombrière peut le rendre conforme, confortable et productif, sans sacrifier une place.

Ce qui compte pour un site commercial
- Conformité : la plupart des parkings de retail dépassent 1 500 m² et relèvent de la loi APER.
- Places : chaque place perdue pèse sur la fréquentation.
- Expérience client : ombre l’été, abri de la pluie, éclairage, recharge.
- Chantier : pas de fermeture, pas de gêne en période de pointe.
Une architecture plutôt qu’un auvent

Une ombrière répétée sur des centaines de mètres devient l’élément le plus visible du site. Des piliers fins en V, une ligne de toiture continue et moins de poteaux donnent au parking une identité architecturale cohérente avec le bâtiment.
Un chantier phasé
Grâce à la préfabrication, le travail sur site se réduit aux fondations, au levage des modules pré-assemblés, à leur mise en tension et à la pose des panneaux. Les zones sont traitées successivement, souvent en dehors des heures d’ouverture.
Créer de la valeur
Production autoconsommée par les commerces, recharge pour les clients, loyer versé par un tiers-investisseur : plusieurs modèles coexistent. Une structure démontable permet aussi de valoriser un site sur une durée courte si un projet urbain est prévu à terme.
Questions fréquentes
Le parking reste-t-il ouvert ?
Oui. Le chantier est phasé par zones et programmé pour limiter la gêne aux heures d’affluence.
Peut-on proposer la recharge aux clients ?
Oui. La structure SUUN prévoit les cheminements et supports nécessaires aux bornes.
Contenu d’information générale, à jour à la date indiquée. Le dimensionnement et la conformité réglementaire de chaque projet doivent être validés par les équipes compétentes.


